Style de vie #2 : Apprendre à lâcher prise

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Photo souvenir de mon séjour à Marrakech

Bonjour à tou·te·s

Aujourd’hui on va essayer de décider d’arrêter de se prendre la tête et surtout APPRENDRE A LÂCHER PRISE Plus facile à dire qu’à faire ? pas nécessairement.

Dans mon article précédent, j’ai abordé le thème de sa vie au naturel hors de chez soi et je vous y expliquais que la tâche fut un peu compliquée pour moi.

 

Pour certain·e·s la vie est simple, pas de tracas, pas de questionnement. J’ai presque de l’admiration pour ces personnes. Mais tout le monde n’est pas comme ça.

Nous avons des convictions, des valeurs auxquelles nous croyons et il est des moments où nous devons faire des choix. Ces choix ne sont pas toujours vitaux, fatidiques, mais il peut s’agir de choix apportant du plaisir.

Je vais vous présenter plusieurs situations dans lesquelles je me suis retrouvée tourmentée, tracassée.

Les cosmétiques, maquillage et soin du corps

J’aime prendre soin de moi, j’aime les cosmétiques, j’aime le maquillage. MAIS j’aime AUSSI la nature, les animaux, l’environnement. De ce fait, il est primordial pour moi de ne pas appliquer n’importe quoi sur ma peau et mes cheveux. Je m’attelle donc à choisir des produits respectueux de mes convictions, les critères sont les suivants :

  • Les produits doivent être sans cruauté (cruelty free) : c’est le premier critère auquel J’ESSAYE au possible de ne jamais déroger. Evidemment je ne suis pas parfaite et parfois je me rends compte après coup que je me suis trompée et là tout le thème de cet article prend son sens.

Une fois l’erreur faite et découverte, que faire ? renvoyer ou rendre le produit si celui-ci n’a pas été utilisé. Si le produit a été utilisé ça se complique. Je m’interroge et je me demande si je dois jeter le produit ou si je dois le donner… Si je jette le produit je crée un déchet (qui aurait été inévitablement créé) qui n’a servi à RIEN : il a créé de la souffrance animale, un déchet, puis ce produit à moins d’être correctement recyclé finira dans les mers donc… Par ailleurs, il m’est difficile d’envisager donner ce produit à quelqu’un. Moi je refuse d’utiliser un produit ayant causé la souffrance d’un animal, alors pourquoi devrais-je l’accepter sur quelqu’un d’autre ?

  • Les produits doivent avoir des compositions respectueuses de ma peau

Ici quand j’ai cédé à une envie et que je me rends compte que la composition est vraiment horrible, j’éprouve un sentiment de regret, je m’en veux. Dans ce cas, je donne les produits car je connais beaucoup de personnes qui se fichent royalement des compositions (à mon grand regret) alors autant faire plaisir.

La question est la suivante : est-ce nécessaire de se prendre autant la tête ?

En toute honnêteté je n’ai pas la réponse.

D’un côté j’ai envie de vous dire OUI car c’est beau d’être aussi attaché.e à ses convictions et peut être que si tout le monde agissait comme cela, les choses changeraient un peu.

D’un autre côté, NON ce n’est pas nécessaire ! Cela cause du tracas, du stress, de l’angoisse et finalement cela a un impact négatif et néfaste sur votre santé physique et mentale.

Que faire ?

Trouver un entre deux ! Je sais c’est facile, mais c’est la seule solution. A partir du moment où vous faites attention à 80% du temps (trier vos déchets, utiliser de produits respectueux de l’environnement etc) que sur les 20 restants il y a le cas où vous ne pouvez pas faire autrement et le plaisir, est-ce bien grave de lâcher prise ?

Peut être que d’aucuns considéreront qu’il s’agit d’une forme de lâcheté, de facilité et d’une excuse pour « faire n’importe quoi », pour se dédouaner dans nos choix à un instant T, mais si l’on regarde les autres, ceux·elles qui se moquent TOTALEMENT de ce que j’ai évoqué au-dessus, devons-nous être les seul·es à faire des efforts à nous torturer l’esprit ?

Je crois que chaque démarche tendant à améliorer quelque chose est déjà admirable. Il est donc odieux de critiquer une personne qui « dérape » et de se faire souffrance.

Soyons positi·f·ve !

Juste en dessous vous trouverez un post instagram qui reflète ce que j’essaye d’exprimer ici

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Ce matin je me réveille avec une amertume dans la gorge et une tristesse dans le coeur. Ces émotions sont présentes depuis plusieurs mois mais je n’ai pas osé les exprimer car je n’ai pas pour habitude de montrer mes failles et ce qui me touche. Aujourd’hui je me dis qu’il est juste de déposer cela dans notre cercle virtuel car nous sommes tous unis et connectés. Je fais face à des problématiques qui me touchent particulièrement en ce moment et que j’analyse avec du recul également pour comprendre mes réactions et celles des autres. . 1. Le rapport à l’argent : en tant que thérapeutes et accompagnants, nous recevons parfois des commentaires sur le prix de nos ateliers, retraites ou coachings. Notre travail étant lié au bien-être il est parfois compliqué de le lier à l’abondance. Pourtant chaque échange énergétique et financier nous permet de vivre et de continuer à nous former, transmettre et offrir nos expériences au monde. De plus la location des lieux, les charges et les frais supplémentaires sont également souvent à prendre en compte. Il devient alors important pour nous de trouver notre équilibre pour ne pas nous épuiser. . 2. La distribution énergétique : il m’est de plus en plus difficile de répondre à tous les messages privés, commentaires et sollicitations. En petite fille blessée à l’intérieur, j’ai toujours peur de décevoir et de ne plus être aimée. Pourtant je suis la première à vous dire de ne pas vous oublier et de vous aimer. Je dois alors tenter de le faire pour moi sans recevoir des réactions parfois blessantes de personnes qui oublient que nous sommes humaines derrière notre écran même si nous avons « choisi » de nous livrer sur internet. . 3. La conscience de l’imperfection : je fais le choix d’organiser des retraites sur un autre continent, je prends régulièrement l’avion, je ne suis pas complètement vegan et je porte souvent du vernis permanent qui n’est pas sain. Pourtant j’ai choisi de manger bio au maximum, pas de viande, de trier mes déchets, d’éveiller les consciences au respect de l’autre, au non-jugement et à l’ouverture du coeur. Nous ne sommes pas parfaits et choisissons nos chevaux de bataille... (suite en commentaire)

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